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Exploitation et humiliation dans la formation des soignants

03/03/2017

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Humiliation, exploitation... le calvaire des étudiants à l’hôpital

 

Humiliation, déshumanisation, exploitation… La formation des soignants à l’hôpital peut parfois ressembler à une « descente aux enfers ». C’est cette maltraitance au cœur d’un lieu pourtant consacré aux soins qu’ont accepté de raconter une centaine d’élèves infirmiers, aides-soignants ou internes en médecine dans Omerta à l’hôpital (éditions Michalon), de Valérie Auslender, médecin généraliste attachée à Sciences Po. L’ouvrage sort en librairie jeudi 2 mars.

 

De façon anonyme, tous exposent la façon dont ils ont pu se voir interdire d’aller aux toilettes, de s’asseoir ou de déjeuner, comment ils ont été victimes de harcèlement moral, d’abus de pouvoir, de violences verbales ou physiques, ou encore de sexisme.

 

« Peur et dégoût »

 

« Les violences en stage, on n’en parle même plus après quelques années, ça fait partie du tout, du pack “études de médecine” et de toutes les épreuves que ça comprend », témoigne une interne en médecine, qui dénonce les « violences gratuites » exercées par la hiérarchie. « Je peux vous assurer que si j’avais su tout ce qui m’attendait, jamais je n’aurais ne serait-ce que songé à passer ces fichus concours », confesse une étudiante infirmière pour qui les trois années de formation ont carrément été un « supplice ». Un médecin généraliste se souvient, pour sa part, de l’un de ses stages d’internat comme d’un « milieu de travail hostile », où il avait « peur et dégoût » à se rendre le matin.

 

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